Nouvelles

Article paru le 11 novembre 2009 dans le journal: La nouvelle république

Une journée au nom de Hamimid Ali

Quoi de mieux, pour souligner l'événement que de nommer cette journée en l'honneur de l'un des plus grands sportifs hors pair de l'athlétisme algérien qui a contribué à faire de Bordj Ghedir, une ville à vocation sportive dans les années 1970. Tous ceux qui ont connu la belle époque de l'athlétisme algérien vous le diront : Ali était vraiment un athlète incroyable et un entraîneur redoutable. Feu Ali n'avait que 15 ans quand il débuta la pratique sportive dans une maison de jeune à Bordj Bou-Arreridj où il pratiqua le tennis. Mais sa vocation pour l'athlétisme lui permet rapidement d'obtenir ses premiers succès. Un an plus tard, il émigra en France où il débarqua à Pontarlier dans le Doubs. Après la boxe et le judo, Ali va finalement se consacrer à l'athlétisme et plus particulièrement à la marche. Son talent éclata en juniors puisqu'il remporta sans contestation toutes les places d'honneur pour enfin devenir le champion incontesté de Franche-Comté et de Bourgogne en 1970. Pour avoir participé à Paris à la journée des jeunes (compétition de marche), où il remporta une brillante victoire au terme d'une époustouflante démonstration, les organisateurs lui enlèvent le titre de champion de France pour la simple raison qu'il est algérien et ayant refusé la nationalité française. Dans la même année, 1970, Ali fut convoqué par l'Amicale des Algériens en Europe. Cette dernière demanda à la Fédération française d'athlétisme, les différents classements et titres remportés par Hamimid Ali. Une fois le dossier transféré par l'Amicale au ministère de la jeunesse et des sports, Ali va être convoqué pour rejoindre l'équipe nationale algérienne où il passa quatre années de 1970 à 1974. A Tunis, lors du 4e championnat maghrébin d'athlétisme, à l'épreuve du 20 km marche, Ali occupa la quatrième place avec un temps de 2h 10' 26''. Après ce parcours honorable, Ali était au rendez-vous avec la malchance puisqu'il fut subitement éloigné des pistes suite à une maladie. C'était la fin d'une marche en pleine croisière pourtant bien entamée. Après une longue maladie, Ali s'installa définitivement à Bordj Ghedir (Bordj Bou Arreridj). Mais comment définir un homme aussi discret ? Interrogé sur sa vie privée, il expliquait joyeusement qu'il la consacrait à «l'athlétisme». Tous ceux qui l'ont côtoyé se rappellent d'un homme imprévisible et joyeux, déjouant les chausse-trappes, dédramatisant la paranoïa de sportifs inquiets. L'une de ses formules rituelles était : «On est là pour s'amuser», rappelle un cousin et ami Rabie. Cette bonne humeur lui permettait de surmonter les difficultés matérielles traversées par l'hebdomadaire et surtout la maladie. Hamimid Ali avait également contribué avec passion et enthousiasme à la création d'une association communale d'athlétisme. «Il se lança dans cette nouvelle aventure et décrocha très rapidement l'estime des jeunes athlètes de la région mais cette aventure n'a duré qu'une seule saison pour des raisons qui étaient inconnues pour Ali», dira un ancien de la ville. Et d'ajouter que la disponibilité d'Ali, son humilité et son sens du devoir ont marqué tous ceux qui ont eu l'occasion de le côtoyer de son vivant, et cet hommage constitue une occasion pour revisiter le parcours de ce pionnier, «de l'évoquer en exemple pour les générations futures et de s'inspirer de son sens du devoir». En terminant, un rappel d'un cri du cœur que le défunt n'a cessé de lancer aux jeunes de l'Algérie en disant : «Quoi que vous fassiez, aimez votre travail et vous serez heureux».

S.-K. B.


Article paru le 10 novembre 2009 dans le journal: Le Maghreb

Le ministre de la Poste et des TIC à Bordj-Bou-Arréridj: " Le problème des chèques postaux sera réglé définitivement "

Le ministre de la Poste et des TIC, M. Hamid Bessalah a annoncé dimanche lors de sa visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Bordj-Bou-Arréridj que la pénurie de carnets de chèques a été sérieusement prise en charge par ses services. " Le problème sera définitivement réglé dans les prochains jours. Quatre machines de confection de chéquiers sont au travail depuis une semaine pour rattraper tous les retards ". Sur la même question, le ministre a insisté sur la sensibilisation des clients de la poste à s'orienter davantage pour l'utilisation de la carte à puce. Il indiquera que cette dernière va très bientôt avoir également valeur de " carte de paiement " Le ministre qui a visité un certain nombre d'infrastructures de son secteur dans les dairats de Médjana, Ras-El-Oued et El-Hammadia, a en compagnie du wali de Bordj-Bou-Arréridj, présidé une séance de travail à laquelle ont pris part les élus locaux et les cadres de ce secteur au niveau local. Le wali de Bordj-Bou-Arréridj dans son exposé a relevé qu'aussi bien pour les services postaux que pour le réseau des télécommunications, l'infrastructure existante depuis 1999 reflète l'image de la volonté du programme présidentiel à permettre à ce secteur de couvrir une très large frange de la population et diverses localités. " Dans le domaine de la poste, un programme de création d'établissement postaux complété par un plan de réhabilitation et d'aménagement des bureaux existants, c'est concrétisé dans le but de satisfaire des conditions et les besoins les populations ". le wali relèvera toutefois, la saturation de certains établissements notamment dans les grandes agglomérations, Bordj-Bou-Arréridj, Ras-El-Oued, Bordj-Ghedir et l'intégration du réseau téléphonique dans les régions montagneuses du nord de la wilaya. Ce à quoi, M. Bessalah a donné instruction à ces services techniques de combler ces déficits dans les meilleurs délais. Il en est de même pour l'installation de relais sur un linéaire des 82 km de l'axe de l'autoroute Est-Ouest traversant le territoire de la capitale des Bibans. Il convient de signaler que la wilaya de Bordj-Bou-Arréridj a une densité postale moyenne d'un établissement pour 9 200 habitants, 92 000 abonnés au téléphone, soit une densité téléphonique d'une ligne pour 15 habitants. Prenant la parole, M. Bessalah, s'est dit très satisfait du développement et de la modernisation des établissements de son secteur au niveau de la wilaya. A cet effet, il insistera sur la poursuite de l'informatisation des différents bureaux de poste, l'ouverture de guichet automatique, l'acheminement régulier du courrier, soit un ensemble d'orientations pour améliorer le service public de la poste. Par ailleurs, M. Bessalah annoncera qu'il va y avoir le déploiement de guichets automatiques en supplément, un programme d'Algérie Poste pour l'exploitation des guichets existants pour passer de 256 tenus à 233 guichets. Selon toujours le ministre, les effectifs du personnel au niveau de son secteur seront renforcés. A ce sujet, il a instruit ces services de lui présenter en collaboration avec la wilaya un programme dans un délai de dix jours. M. Bessalah mettra l'accent sur les perspectives du plan d'action de son département ministériel à l'horizon 2013, en vue d'évoluer vers une société à économie numérique. A ce propos, il indiquera que l'objectif à atteindre dans le cadre de la propagation de l'ADSL est de 6 millions d'abonnés. Evoquant la valorisation des ressources humaines, le représentant du gouvernement dira que plus de 300.000 fonctionnaires vont subir une formation très poussée afin de pouvoir se transformer en véritables opérateurs de la technologie. A ce propos, il convient de rappeler qu'une convention-cadre a été signée au mois de septembre dernier entre les secteurs de la Formation professionnelle et de l'Enseignement professionnelle et de la poste et des TIC sur le soutien de la formation à travers la généralisation des moyens modernes de communication. Cette convention a pour objectif de soutenir la formation dans le domaine des technologies de l'information et de la communication au profit des différentes catégories de la société. Cette formation concerne les fonctionnaires, les étudiants, les chômeurs, les femmes en milieu rural et les femmes au foyer. A indiquer que tous les moyens techniques et pédagogiques seront réunis pour promouvoir et renforcer la formation et l'enseignement en vue d'une maîtrise des moyens de communication modernes dans les deux secteurs."Si la wilaya de Bordj-Bou-Arérridj est déjà connue comme pôle industriel à domination électronique, au train de son développement actuel, elle est capable de s'adjoindre un autre pole à savoir celui de la technologie.

Ahmed Saber


Article paru le 9 mai 2009 dans le journal El Watan

Massacres du 8 Mai 1945 : La main des milices

Mardi 8 mai 1945, c'est jour de marché à Sétif. La foule afflue des différentes localités voisines. Les uns viennent pour faire des emplettes, les autres rallient Langar, un quartier du centre-ville où est implantée la mosquée de la Gare, rebaptisée en 1962, mosquée Abou Dher El-Ghiffari. C'était le lieu de regroupement et le point de départ de la manifestation pacifique des Algériens qui désiraient s'associer aux Alliés célébrant, ce jour-là, la fin de la Seconde Guerre mondiale. A 7h30, la tension est à son paroxysme, de ce côté de la ville, qui s'avère trop exigu pour contenir une marée humaine venant de partout.

Face à ce déferlement, les organisateurs de la marche invitent les participants à déposer leurs « debbous » (cannes). Cette démarche est inconvenante pour les paysans qui ne veulent, dans un premier temps, rien savoir. Les initiateurs du mouvement ont dû user de beaucoup de diplomatie pour convaincre les paysans : « Des cannes, des couteaux et quatre fusils de chasse sont récupérés » , révèle Lakhdar Taârabit, un des encadreurs de la manifestation qui insiste sur le caractère pacifique de la marche. « Les scouts étaient en tête. Si on savait que la manifestation allait tourner à la tragédie, aurions-nous exposé nos enfants au danger ? Aurions-nous placé des enfants âgés de six, huit et dix ans à la tête du cortège ? Aurions-nous désarmé nos militants et sympathisants ? » Il faut préciser que l'attroupement de milliers d'Algériens qui répondent présent à l'appel des AML (Amis du Manifeste et de la Liberté) et du PPA (Parti du peuple algérien) intrigue la police coloniale qui dégaine à la vue de l'emblème national. L'assassinat du jeune Saâl Bouzid a été le déclencheur de la tuerie. La réaction des « indigènes » ouvre la voie au carnage. Avant de perpétrer d'indescriptibles atrocités à Amoucha, Aïn Abassa, Beni Fouda, Aïn Roua, Beni Aziz, Aïn El Kébira et Bouandas, qui ont payé un lourd tribut, l'armée coloniale ayant instauré le couvre-feu et décrété l'état de siège à Sétif, distribue des armes aux colons qui forment des milices responsables de centaines d'exécutions sommaires.

Pris par une folie meurtrière qui marque encore les mémoires des survivants, des maisons sont saccagées, des femmes sont violées, des vieillards sont égorgés par des escadrons de la mort protégés par le silence et la complicité de l'armée coloniale laquelle achève la sale besogne. Des décennies après, la plaie est toujours ouverte. Chérif Mohamedi Lhadi, cet octogénaire qui conserve sa lucidité, évoque avec minutie les souffrances endurées : « Le soir du 8 mai, aux environs de 20 heures, la police s'invite chez moi pour m'arrêter. Avant d'être transféré vers le camp de concentration de la caserne de Sétif où étaient parqués dans d'abominables conditions plus de 10 000 prisonniers, la police me tortura pendant 12 jours. Toutes les méthodes adoptées par la Gestapo ont été pratiquées par Olivieri et ses acolytes qui m'ont soumis quatre jours durant aux atroces et insoutenables épreuves de l'électricité. Celles-ci furent appliquées sur mes organes génitaux. Je n'ai en outre pas échappé à la baignoire qui consiste à y introduire la tête dans une eau sale, au moment où le corps est plié par le biais d'un bâton de bois qui retient atrocement pieds et poignets. Contrairement à d'autres détenus, mes geôliers m'ont épargné de l'insoutenable examen de la bouteille sur laquelle on faisait asseoir les captifs, dont bon nombre n'avaient rien à voir avec l'action politique. N'ayant pas supporté l'horreur, de nombreuses victimes n'ont pas tenu le coup. En plus des persécutions et des supplices, les bourreaux nous ont privés de tout aliment durant les quatre premiers jours de détention. Ne pouvant résister à la torture avec un ventre creux, certains sont devenus fous. »

Notre interlocuteur, un des encadreurs de la marche et rédacteur des slogans consignés dans les banderoles brandies, le mardi sanglant, nous parle de l'horreur vécue des mois durant à la caserne : « Le soir, les prisonniers étaient regroupés à 400 dans une écurie aménagée pour une trentaine de mulets. Serrés les uns contre les autres, dormant accroupis, à même le sol. Les plus jeunes et les plus souples s'offraient les mangeoires, un "luxe" ! C'est dans une de ces écuries qu'un vieux retraité que tout le monde appelait à Sétif ‘‘sèrgene'' (sergent) chevalier de la Légion d'honneur et Croix de guerre, est terrassé par le typhus. Ses états de service et décorations n'ont, en fin de compte, servi à rien. Il m'est impossible d'oublier le sacrifice de Khélifa Zaâboub, un brave d'El Eulma (ex-Saint Arnaud) qui a été torturé à mort des heures durant par un tortionnaire. Massacré, le vieux dont le corps est lacéré par plein d'ecchymoses, est jeté à moitié mort dans l'écurie aux environs de 19 heures. Le torturé qui rendit l'âme à 23 heures, avait perdu son dentier. Ses organes génitaux étaient abîmés par le courant électrique. La torture qui n'avait rien à envier au style des nazis, était dirigée par le capitaine Pierson, un ex-substitut du procureur de la République. »

Pour venger ses 101 morts et mater un peuple désarmé, affamé, vivotant de surcroît dans la misère, la France, chantre des droits de l'homme, s'appuie sur l'aviation, les blindés, l'artillerie qui ont pilonné, bombardé, pillé, brûlé et attaqué des villages et montagnes, où se sont réfugiés des squelettes achevés par le typhus. Pour l'illustration, plus de 6000 paysans sont regroupés à Beni Aziz où les miliciens fusillèrent plus de 700 citoyens. Portées disparues, le sort de 100 autres personnes demeure, 64 ans après, en suspens. Selon des rescapés, cette tuerie collective se faisait par groupes de vingt personnes. Avant la fusillade, les « condamnés » qui n'ont comparu devant aucune juridiction sont contraints de creuser les fosses des autres victimes. A Aïn El Kébira où plus de 600 indigènes ont été massacrés par les légionnaires et les Sénégalais, la répression a été sanglante. Des hameaux, tels Bourgazene, Beni Bezez et bien d'autres douars, sont rasés de la carte. Le cheptel de ces hameaux est volé. Les provisions des paysans sont soit brûlées, soit confisquées. Même les élèves du collège Eugène Albertini (lycée Mohamed Kerouani), qui ont osé prendre part à la marche, n'ont pas échappé à la persécution.

Les Mostéfaï Séghir, Benmahmoud Mahmoud, Maïza Mohamed Tahar, Benzine Abdelhamid, Torche Mohamed, Kateb Yacine et Zériati Abdelkader, qui ont été déchus de leurs bourses, sont, à l'instar de leurs camarades Lamri Abderahmane, Khaled Khodja Boualem, Keddad Bakhouche, Lamériben Nacerdine, Djemmame Abderrezak, Ferrani Ouamar, Cherfaoui Mohamed, Abdeslem Belaïd, Taklit (tombé au champ d'honneur durant la glorieuse Révolution de Novembre 1954) et Yanat Boualem, frappés d'exclusion (décision N°3819-3821) des effectifs. En somme, l'horreur vécue durant les mois de mai et juin 1945 hante encore et toujours les esprits des survivants et de leurs descendants qui réclament réparation : « Que la France officielle reconnaisse sa responsabilité dans ce crime contre l'humanité car il a été perpétré par son armée qui a laissé faire les milices à l'origine des centaines d'exécutions sommaires. En plus de la repentance, nous exigeons réparation » , dira Abdelhamid Salakdji, président de la Fondation du 8 Mai 1945 de Sétif qui n'oublie pas…

Artcile associé

Article paru le 19 septembre 2007

Testament d'un fonctionnaire

Après plus de quarante ans de bons et loyaux services, Azzedine Cherrad, sous-intendant du lycée Mohamed Kerouani ( ex-Eugène Albertini), est sur le point de remettre le témoin.

Avant de quitter ce séculaire sanctuaire, qui a formé de nombreux intellectuels et commis de l'Etat, le fonctionnaire ayant côtoyé des cadres et personnalités, prendra congé de l'institution avec, à la clé, un « testament » fort instructif contenant, en sus des informations historiques de grande importance, restées, des décennies durant, hors de connaissance du commun des mortels. En fouinant dans les archives, cet ancien élève du lycée amasse d'innombrables faits ayant fabriqué le prestige et la régulation de l'institution, qui ont formé Kateb Yacine, Abdelhamid Benzine, Nouredine Aba, Mahmoud Benmahmoud, et bien d'autres têtes pensantes de l'Algérie contemporaine. Composé de quatre parties, le testament relatant à travers ces périodes les points forts de ce haut lieu de l'éducation, de la culture et du savoir est désormais un document-référence et un éclairage historique sur la longue et riche histoire de cet autre temple du nationalisme. En parcourant sommairement le document en question, on est vite attiré par les décisions 3819, 3821 de déchéance de bourse et d'exclusion, prononcées par le recteur de l'académie d'Alger en mai 1945, à l'encontre de Mostefaï Seghir, Mahmoud Benmahmoud, Maïza Mohamed-Tahar, Abdelhamid Benzine, Mohamed Torche, Kateb Yacine et Abdelkader Zeriati. Une information déterrée soixante ans après. Ne voulant pas sortir du « bahut » les mains vides, Azzedine M., qui « pond » un testament d'importance, mérite, le moins que l'on puisse dire, chapeau bas.


Article paru le 22 avril dans le journal La nouvelle République

Aïssa Boussam honoré

Après avoir donné à l'éducation plus de 35 ans de sa vie, d'abord comme enseignant, et ensuite comme inspecteur général et directeur de l'éducation, Aïssa Boussam reprend son bâton de pèlerin et se met au service des moudjahidine à la direction de Constantine.
Cet homme de lettres avait ce lundi un autre rendez-vous avec ses amis, sa famille, ses proches, ses anciens collègues et le corps enseignant de sa ville natale, Bordj Ghedir, 30 kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj..
En effet, à l'initiative de la direction de l'éducation de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, en étroite collaboration avec les enseignants de la région et avec l'aide précieuse des APC de Bordj Ghedir, de Ghailassa et de Tagalait,  une grande et inoubliable journée culturelle et conviviale a eu lieu, en cette douce journée de lundi dernier, dans la modeste salle de spectacle de l'école primaire Abdellah-Ben-Radaoune. Une journée en l'honneur de cet éducateur émérite, dont la renommée avait dépassé les générations, et à laquelle étaient présentes toutes les autorités locales, civiles et militaires, ainsi que des centaines de citoyens de la ville.

S.-K. B.


Article paru le 2 avril 2009 dans le journal InfoSoir

Bordj Bou-Arréridj:Un financement «spécial» pour les zones déshéritées

Un programme de financement «spécial» cible le développement des communes déshéritées dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj a indiqué, hier, mercredi, le wali. En visite dans la daïra de Bordj Ghedir, le chef de l'exécutif a annoncé que «les communes déshéritées seront dotées de complexes sportifs de proximité, de piscines et de bibliothèques, grâce à des enveloppes spéciales allouées par l’Etat». Le wali, qui a inauguré une salle polyvalente d’un coût de 54 millions de dinars dans la commune de Belimour et procédé au lancement d’une salle similaire dans la localité de Chenia, a rappelé les investissements consentis par l'Etat cette dernière décennie, à hauteur de dix milliards de dinars. Selon lui, cet effort a été axé particulièrement sur le secteur de la jeunesse et de l’éducation ainsi que sur les infrastructures routières communales dans le souci de désenclaver cette région montagneuse et forestière du sud-est de la wilaya. Par ailleurs, tous les chemins communaux de cette daïra, notamment dans les communes de Teghait, Belimour, Bordj Ghedir, El-Anasseur, vont pouvoir bénéficier de travaux de réfection, dès ce mois d’avril, à l’initiative des communes concernées ou de la direction des travaux publics. A cet égard, le chef-lieu de commune d’El-Anasseur sera relié à la localité de Sidi Zitouni, dans un délai de deux mois, alors qu’un montant de 20 millions de dinars a été alloué pour une première tranche du bitumage du chemin communal, en plus d’une opération similaire mobilisant une enveloppe d'un même montant pour la liaison entre la localité de Guemmour et le lieu dit de Benzine-Arab.
En outre, les services de la direction des travaux publics indiquent que 60 km de chemins communaux reliant plusieurs douars et mechtas aux chefs-lieux de communes respectifs, devront être programmés, durant le prochain trimestre.

R. L. / APS


L'informatisation de l'état civil de l'A.P.C

L'état civil de L'APC de Bordj-Ghedir s'est équipé d'un réseau informatique local constitué de 10 postes équipés d'un logiciel informatique dédié sous Windows. Ce dernier répond à tout les besoins de l'état civil: la procédure de saisie des naissance, mariages, décès. Le système est en phase finale d'installation et sera achevé par l'opération de scan des registres depuis 1890  .

Benmerrouche Bahieddine


Article paru le 14 mars 2009 dans le journal El Moudjahid

Jeunesse et sports / Hachemi Djiar à Bordj Bou-Arréridj : Plusieurs projets au profit des jeunes
Un nouveau stade pour le chef-lieu.

M. Hachemi Djiar a effectué hier une visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj. Cette visite avait pour objectifs d'abord de constater l'état d'avancée des projets du secteur. Ces projets inscrits dans le programme du Président de la République doivent profiter aux jeunes où qu'ils habitent. C'est ainsi que ceux de la commune de Aïn Taghrout située à l'est de la wilaya ont eu droit, entre autres, à un centre sportif de proximité. Le centre terminé à 90% comprend une salle spécialisée et des terrains combinés pour une valeur de près de 4 milliards de centimes. Sur place le ministre a décidé de transformer les logements de fonction prévus dans le siège en un centre d'activités féminines. Un stade de 5.000 places devra être construit dans la commune après son inscription dans le prochain programme quinquennal. Ce qui répondra aux besoins pressants des jeunes de la localité. Dans la commune de Ras El Oued, le membre du gouvernement qui a visité la piscine semi-olympique en cours de construction pour un montant de 12 milliards de centimes et une salle de lutte qui accueille un nombre important de jeunes a programmé la réalisation d'une deuxième salle eu égard l'affluence que la première connaît. Dans la commune de Bordj Bou-Arréridj, M. Djiar, qui a visité l'OPOW, a inscrit la réalisation d'un stade de 5.400 places qui s'ajoute aux infrastructures existantes. L'OPOW, a constaté le ministre, a connu des améliorations certaines pour lui permettre d'être à la hauteur des grands rendez-vous sportifs qu'il accueille. A Ghilassa, M. Djiar a visité la maison de jeunes de la localité avant de partir à Bordj  Ghedir ou il a inspecté le stade OMS qui vient à point nommé pour combler un vide ressenti par les jeunes de la daïra.   Le ministre de la Jeunesse et des Sports qui a rencontré beaucoup de jeunes et assisté à une rencontre de football interquartiers a inscrit sa visite comme une opportunité pour sensibiliser les membres de la catégorie sur l'importance du rendez-vous électoral qui conditionnera leur avenir et celui du pays. Les jeunes ont été réceptifs au message de liberté d'expression et de démocratie véhiculé par le ministre.
Ce dernier présidera en outre un forum national sur la lutte contre la violence. Cette rencontre, qui réunira plusieurs intervenants dont les membres du mouvement associatif local et des comités de supporters, intervient dans des conditions particulières. Elle devra être couronnée par l'adoption de plusieurs propositions pour mettre fin à ce phénomène et surtout créer le comité de supporters de l'équipe nationale. Comme quoi le sport unit, le pays aussi.

Après le match CABBA - ESS
- Hachemi Djiar réunit les responsables des deux clubs et appelle au rapprochement par le dialogue entre les supporters.
- Le sport doit être une fête.

Interrogé par El Moudjahid sur les suites du match CABBA - ESS,  qui a terni quelque peu les relations entre les deux voisins , le ministre de la Jeunesse et des Sports a réaffirmé la nécessité de rapprocher les deux clubs ainsi que leurs supporters. C'est ainsi que le membre du gouvernement a décidé de réunir les présidents des deux clubs pour mettre fin à l'animosité qui caractérise leurs relations. Au sujet des mesures qu'il compte prendre, le ministre a déclaré que c'est un match ordinaire. Laissons la FAF, qui a la responsabilité de gérer ce genre de situation, faire son travail. Après on verra, a ajouté M Djiar.
Et au membre du gouvernement de revenir sur la question de la violence dans les stades qui ne peut être appréhendée de manière administrative à ses yeux. M. Djiar qui a rappelé que ce phénomène n'est pas propre à l'Algérie, a expliqué que la violence qui a caractérisé l'Algérie pendant une période donnée s'est répercutée sur le comportement des jeunes.
Il faut une riposte collective, a noté le ministre qui a insisté sur le rôle de la presse qui est une école de l'éducation à côté de plusieurs intervenants pour rappeler la mission noble du sport qui doit être une fête, a-t-il conclu.

Fouad Daoud.


Article paru le 02 mars 2009 dans le journal Le Midi

Bordj Bou-Arréridj, infrastructures scolaires: 29 établissements pour la rentrée 2009-2010

En vue de la rentrée scolaire 2009-2010, la Direction du logement et des équipements publics (DLEP) a prévu la livraison de 29 établissement et infrastructures scolaires. Il s'agit de 2 lycées, d'une capacité de 1000 places chacun, à Colla et Ain Taghrout, de 2 CEM base 5 Hasnaoua et base 4 à Bordj, de 3 écoles primaires, 2 à Bordj, 1 à Bendaoud, ce qui totalise 7 établissement scolaires. En outre, les dix demi-pensionnats ouvriront leurs portes aux élèves des communes de Zammourah, Tassameur, Rabta, Taglaït, El Annasser, Ain Noug, Aïn Taghrout, El Ksour, Hasnaoua et Bendaoud. La DLEP parle également de 6 nouvelles cantines scolaires qui seront livréesà Bordj, à Bordj Ghedir, à Ras El Oued, à El Hamadia et El Ksour. Et enfin 6 salles de sport seront réceptionnées dès la prochaine rentrée des classes; dans les lycées de Aïn Tasserra, Sidi M'barek, Birasdali, Al Achir, El Mehir et d'El Hamadia.

M. Allouache


Article paru le 17 février 2009 dans le journal Le Soir d'Algérie

Farid Merrouche dit "Boy", ancien maire de Bordj-Ghedir innocenté par la justice

L'affaire de l'ex-maire de la commune de Bordj-Ghedir, qui traîne en justice depuis quelques mois, vient d'être jugée et donc définitivement close en raison de la dégradation de l'état de santé de l'accusé. Ainsi, le tribunal de Mansoura a prononcé le verdit final qui innocente le mis en cause, lequel était accusé de mauvaise gestion et de gaspillage des deniers publics.
Rappelons que le concerné avait, contrairement aux accusations portées contre lui, récupéré plusieurs surfaces inexploitées, qui faisaient l'objet de projets opportunistes de certains individus malintentionnés, les transformant en espaces verts dans l'intérêt général, et que le mis en cause n'était que la victime de conflits politiques au sein de l'Assemblée populaire communale de Bordj-Ghedir, avait soutenu son avocat.

Saâdène Ammara


Article paru le 9 février 2009 dans le journal La Tribune

L'est du pays sous la neige

Alors que les habitants du Centre essayent de s'adapter à la chute de la température, ceux de certaines wilayas de l'est du pays ont renoué avec la neige en ce début de semaine. La neige recouvre en effet les hauteurs de plusieurs agglomérations de Sétif, Bordj Bou Arréridj, Mila et Constantine.

La circulation automobile sur de nombreux axes routiers est devenue très difficile dans les wilayas concernées. A Sétif, qui culmine à près de 1 200 m d'altitude, l'épaisseur de la neige se situait, vers 11h, entre 10 et 15 cm, selon un représentant des services de la météorologie basés à l'aéroport du 8-Mai 1945.

S'agissant des hauteurs de la wilaya, on indique que cette épaisseur a atteint 25 à 30 cm du côté des monts Megress (point culminant de la wilaya),

Tikerkart et dans les Babors, et 15 à 20 cm dans les régions de Bougaa, Aïn Roua et Takouka. Il a ajouté que cette perturbation se dirigera dans les prochaines heures vers l'extrême est du pays. Des chutes de neige, souvent accompagnées de pluie, continuaient d'affecter toutes ces zones hier soir, au moment où le mercure, qui avoisinait 0 degré C. dans la matinée, pourrait descendre à moins 2 degrés, voire moins 3 durant la nuit prochaine.

Les services de la gendarmerie ainsi que ceux de la Protection civile préconisent la prudence pour les conducteurs. Le décor est similaire dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj où la neige a couvert les hauteurs et le chef-lieu, rendant ardue la circulation automobile, conduisant au blocage de plusieurs axes secondaires et à de sérieuses perturbations sur la RN5 reliant Constantine et Alger.

Cette situation a conduit les services communaux et ceux de la direction des travaux publics à intervenir au moyen de chasse-neige dans les localités de Djaafra, Zemmourah, Bordj Ghedir et Ras El Oued.

Des informations émanant de communes montagneuses indiquent par ailleurs que les élèves de plusieurs écoles n'ont pu se rendre en classe en raison des intempéries et du manque de moyens de transport. A Mila, les zones de Kherba, Snaoua, Laouameur, Layadhi, Bouhatem, Aïn Mellouk, Benyahia-Abderrahmane et Sidi Khelifa étaient les plus affectées par ces chutes de neige. La circulation ayant été momentanément interrompue sur la RN5 qui relie le centre et le sud de la wilaya, selon les services de la Protection civile. Constantine a également reçu hier matin, notamment, des quantités relativement importantes de neige, en particulier à la sortie est de la ville (vers Skikda), Djebel Ouahch et Aïn El Bey.

Par ailleurs, à Béjaïa, de fortes chutes de pluie et de neige, accompagnées, par intermittence, de grêle et de fortes rafales de vent, se sont abattues, dans la nuit de samedi à dimanche, sur la wilaya, provoquant des éboulements et rendant difficile la circulation automobile et piétonne dans plusieurs régions montagneuses, selon un constat établi par la direction des travaux publics. Parmi les régions les plus touchées par ces intempéries, la même source cite celle de Barbacha au sud et Adekar au nord du chef-lieu de wilaya.

L'amoncellement de la neige, estimé par endroits à 30 cm, a eu pour conséquences, outre la fermeture de plusieurs chemins de wilaya et la perturbation des axes principaux, notamment la RN75, reliant Barbacha à Sétif et la RN12, entre El Kseur (Béjaïa) et Yakourène (Tizi Ouzou), l'isolement pendant plusieurs heures de quelques villages.

Amirouche Yazid


Article paru le 9 janvier 2009 dans le journal El Moudjahid

Bordj Bou Arreridj : 17.000 foyers raccordés au gaz naturel

Près de 17.000 foyers ont été raccordés  entre 2005 et 2008 au réseau de gaz naturel dans la région nord de la wilaya  de Bordj Bou Arreridj, a-t-on appris jeudi de la direction des mines et de lÆindustrie  (DMI).         
Cette opération a concerné le tiers des habitants des daïras de Mansourah, de Djaâfra et Zemmourah, soit une population estimée à 119.000 âmes, a ajouté  la même source. 70.459 foyers sont  actuellement raccordés au réseau de gaz naturel  dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj, "dont l'ensemble des chefs- lieux de  daïras et des communes les plus importantes", a-t-on également précisé.  Ces raccordements au gaz naturel ont fait "chuter brutalement", au  cours de cet hiver, la pression sur les bonbonnes de gaz qui sont aujourd'hui  largement disponibles, contrairement aux années précédentes. Selon les responsables de l'entreprise Naftal, la livraison quotidienne  à partir du mini-centre enfûteur de Bordj Bou-Arréridj, qui est de l'ordre de  7.500 bonbonnes par jour vers les 34 communes, suffit à répondre aux besoins  des populations.  Les 11 chefs-lieux de communes qui ne sont pas encore alimentés en gaz  naturel, dans les zones montagneuses des daïras de Bordj Ghedir, de  Mansourah, de Djaafra et de Zemmourah, sont "programmés pour l'année 2009 au fur et à  mesure de l'avancement des travaux de pose de la canalisation principale", ont  indiqué les services de la DMI.


Article paru le 18 décembre 2008 dans le journal: Le Midi Libre

Quatre personnes asphyxiées au gaz carbonique

Encore 4 nouveaux cas d'asphyxie au gaz carbonique ont été signalés hier matin à Bordj Ghedir, les quatre personnes de la même famille âgées de 45, 15, 12 et 11 ans, ont été transportées par la protection civile, hier matin à la polyclinique de Bordj Ghedir, après avoir inhalé du gaz. Deux d'entre elles souffraient de difficultés respiratoires, et elles sont toujours, au moment où nous mettons sous presse, sous surveillance médicale pour quelques heures, nous apprennent les services de la protection civile que nous avons eu au téléphone pour nous informer sur l'état des routes suite aux chutes de neige. Si les asphyxiés de Bordj Ghedir, au sud de la wilaya ont pu être évacués à temps, c'est parceque la neige n'était pas assez forte pour obstruer les routes, comme dans certaines régions Est et Ouest de la wilaya où des tronçons de la RN5 et la RN45 sont impraticables apprend-on des mêmes sources.


Article paru le 10 décembre 2008 dans le journal El Watan

De par sa proximité des grandes agglomérations, comme Bordj Ghedir, Bir Kasdali, Khellil, Aïn Taghrout, et même de certaines localités de la région sud de la wilaya de Sétif, l'hôpital de Ras El Oued se trouve de plus en plus sollicité pour répondre aux besoins d'un bassin de plus de 300 000 habitants.

Ce chef d'œuvre de 240 lits, réalisé au début des années 1980 par GEBA (Groupement des entreprises belges en Algérie), reprend du poil de la bête et récupère la bonne réputation qu'il s'était forgée au temps des missions hongroises.

La nouvelle équipe, conduite par M. Kahar, directrice de l'EPH, s'est consacrée à la réhabilitation des différents services, notamment celui de chirurgie qui s'est vu renforcer par cinq médecins spécialistes en chirurgie viscérale, deux orthopédistes et un réanimateur travaillant à plein temps. L'on apprend également que l'EPH a bénéficié de nouveaux équipements entrant dans le cadre de la modernisation de son matériel, et qui serviront à l'ouverture d'une quatrième salle de bloc opératoire, destinée uniquement pour les besoins des urgences. Concernant la coelioscopie, notre interlocutrice dira : « Les premiers actes laparoscopiques ont été faits avec succès. Les patientes ont dû quitter l'hôpital 36 heures après l'intervention, du fait que des dizaines de malades attendent leur tour ». Quant au service de pédiatrie, qui fonctionne grâce à deux spécialistes, il enregistre le taux d'occupation le plus élevé.

D'ailleurs, la deuxième journée médicale, qui se tiendra le 24 du mois en cours et à laquelle prendront part des professeurs, aura pour thème « Les urgences pédiatriques », soulignera la directrice de l'établissement. Cependant, seule l'absence d'un gynécologue pénalise le service de maternité, et perpétue le phénomène récurrent des évacuations avec son lot de misères. Par ailleurs, une enveloppe de 2,1 millions de dinars a été allouée pour la modernisation du réseau d'éclairage extérieur, ainsi que l'équipement des services de médecine en téléviseurs et plats hermétiques permettant aux malades de conserver des heures durant leurs repas chauds.

Djerbah Abdelkader


Article paru le 27 octobre 2008 dans le journal Liberté

La terre a tremblé à Bordj Bou-Arréridj - L'épicentre a été localisé à Bordj Ghedir

Un communiqué du Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag) de Bouzaréah (Alger) a indiqué, hier, que la magnitude de la secousse tellurique était de 2,9 degrés sur l'échelle de Richter. L'épicentre du séisme a été localisé au sud de la ville de Bordj Ghedir, 30 kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj. Selon les habitants de la région, le séisme n'a causé aucun dégât matériel ni humain.

Chabane BOUARISSA


Article extrait du journal La Dépêche de Kabylie

Portrait de Brahim Halata attaquant de l'AS Bordj Ghedir

Nous l'avons à plusieurs reprises prédit sur ces mêmes colonnes, et cela semble se confirmer à mesure que défilent les saisons footballistiques qui se ressemblent pour le virevoltant attaquant Brahim Halata promis à un avenir le plus prospère. Agé d'à peine 23 ans, Brahim a déjà marqué de son empreinte différents pallier, à commencer par le championnat de wilaya de Tizi Ouzou où son apport et son sens du but a largement contribué à l'accession historique de l'Union sportive de Kabylie (USK). Chemin faisant, Brahim, qui est un pur produit de la JSK, a gagné en maturité mais surtout en expérience qui lui permet d'évoluer dans des championnats aussi difficiles que l'inter-région. Tout buteur qu'il est, le jeune Halata a fait un passage à la JSK, plus exactement en école puis en 1re année junior, avec “laquelle” il s'est adjugé deux titres de coupe d'Algérie. Par la suite, il fera un passage en Tunisie, dans une équipe de 2e division en catégorie espoir. La véritable explosion de Brahim sera avec l'USK où il aura à dominer avec une énorme présence devant les bois adverses, qui lui ont permis d'être sacré buteur (meilleur) du championnat. La saison époustouflante avec l'USK, couronné par une accession historique en Régionale III, vaudra à Brahim plusieurs sollicitations des clubs du palier supérieur. Enfin, il atterrit à l'AS Bordj Ghedir, en inter-région, groupe est, un club avec lequel Halata réussira une belle saison puisque le club a pu assurer son maintien. Aujourd'hui, le buteur de charme de l'ASBG se dit heureux dans son club (voir entretien), il espère progresser dans sa carrière. “Je rêve de la Nationale I”, dira-t-il. Brahim est conscients que cela ne viendra que par la persévérance dans le travail et le sérieux, deux qualité qui sont indéniablement les siens.

A. Z.


Article paru le 16 janvier 2008 dans le journal La dépêche de Kabylie

“La force de l'amour” de Lydia Amane

On a rarement vu une œuvre de fiction décrire le cœur féminin avec une palette de nuances aussi raffinée. Au confluent des deux rives de la Méditerranée, partagée entre “2B”, la ville française de Bondy où elle réside et Bordj Ghedir sa ville natale, Lydia Amane écrit “La force de l'amour”, son premier roman à l'âge de quarante ans - parce qu'on ne peut pas écrire avant d'avoir vécu.

Chez cette écrivaine, tout sonne juste. Et si les histoires qu'elle raconte se terminent bien, ce n'est pas par un tour de prestidigitateur mais parce que la vie se présente souvent ainsi pour qui sait la croquer à pleines dents. Ingrédients : Une héroïne algérienne type, une femme confrontée à une épreuve qu'elle finira par surmonter. Toute la gamme des sentiments permettant au lecteur de se retrouver dans l'histoire sont présents. Ici , dès le premier chapitre, Yemna, trente-huit ans, est en plein dilemme : va-t-elle épouser Abdelkader, malgré cette peur de s'engager qu'elle éprouve, cette condition d'infirme sentimentale dans laquelle elle s'est murée depuis cinq ans, depuis ce terrible hiver de 1988 ? Abdelkader est journaliste. Il s'apprête à partir pour la Bosnie pour une mission d'étude sur les raisons profondes de la guerre. Ils se sont connus parce qu'un beau jour, il est venu s'installer dans une maison voisine de la sienne dans ce coin de rêve de la principauté de Monaco que, sans le savoir, il a surnommé comme elle le fait, le Pays des Dieux.

Evidemment, nous ne connaîtrons pas tout de suite la réponse : Lydia Amane nous ramène cinq années en arrière, au temps des jours heureux. Yemna est mariée depuis dix ans avec Yannick, un publicitaire de renommée dont elle a eu des jumeaux. Lui est d'origine belge.

Diana, sa mère, tient une boutique d'antiquités non loin du manoir de famille. Yemna et Yannick, au hasard d'un week-end, sont tombés amoureux d'une maison dans la principauté où ils se sont installés, maison que Lydia Amane prend un plaisir à nous décrire. Chaque jour, la nature qui l'entoure et les animaux servent de thème, à Yemna pour de nouvelles histoires racontées à ses enfants. Un jour, peut-être, elle en fera des livres qu'elle illustrera comme les deux qu'elle a préparés en cachette pour la prochaine fête de fin d'année. Mais, par la faute d'une bande d'adolescents irresponsables, ce jour-là n'arrivera jamais. Accablée de douleur après un drame, Yemna songera plus d'une fois à mettre fin à ses jours. Dans ce livre, Lydia Amane a parfaitement rempli son contrat, avec son héroïne et envers ses lecteurs.

Nacer Maouche


 

103 bus pour le transport scolaire

Six lycées, 13 établissements d'enseignement moyen (CEM), 12 écoles primaires et 34 cantines scolaires renforceront le parc des infrastructures scolaires dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj en prévision de la rentrée scolaire 2008/2009, ont indiqué, samedi, les services de la direction de l'éducation. Les six nouveaux lycées qui porteront le nombre total d'établissements du palier secondaire à 49, accueilleront 24.452 élèves au niveau des 34 communes de la wilaya, désormais dotés chacun d'un lycée. Les responsables de l'éducation ont relevé, toutefois, que certaines daïras importantes, comme celle du chef-lieu de wilaya, de Ras el Oued, d'El Hammadia ou de Bordj Ghedir, Medjana, « le surnombre dans les classes des lycées reste important ». Par ailleurs, selon un responsable de la direction de l'éducation, un « effort particulier » a été fourni localement pour « augmenter le nombre de cantines scolaires - elles seront au nombre de 333 à la rentrée - de manière à toucher le maximum de communes, en particulier dans les zones isolées ». Pour le transport scolaire, enfin, la direction de l'éducation annonce la mobilisation de 103 autobus pour le transport de plus de 10.000 élèves à travers toutes les communes de la wilaya des Bibans.


Article paru le 31octobre 2007 dans le journal: Liberté

Bordj-Bou-Arréridj

Le projet de l'hôpital d'orthopédie compromis ? Que'en est-il pour les centres hospitaliers de Bordj-Ghedir et de Mansourah

L'étude du projet de réalisation d'un établissement hospitalier spécialisé en orthopédie moisit dans les tiroirs. Il s'agit d'une première structure qui traitera les problèmes liés à la colonne vertébrale, tels que la scoliose.

Le projet de construction d'un hôpital spécialisé en traumatologie et en orthopédie qui prendra en charge les problèmes liés à la colonne vertébrale (la scoliose) accuse un retard considérable.
La réalisation de ce projet, qui entre dans le cadre du programme du président de la République, n'est pas pour demain. Il est retardé depuis plusieurs années, ce qui a fait perdre la création de nombreux postes d'emploi dans la région. Pour cela, les autorités compétentes ont pris une série de mesures visant à l'achever dans les meilleurs délais. Après trois appels d'offres et une année et demie d'étude, c'est le désenchantement.
Le démarrage des travaux vient d'être repoussé une fois encore par la commission des marchés parce que l'enveloppe allouée ne peut suffire à sa concrétisation. Donc, l'appel d'offres est infructueux. Il faut une autre fiche technique et un autre supplément pour combler cette erreur d'estimation.  Au bout du compte, plusieurs mois de retard, sans que le projet voit le jour. En attendant sa révision, les coûts de réalisation connaîtront évidemment une augmentation. Le DSP a affirmé que la direction a effectué de nombreuses démarches pour relancer ce projet en souffrance. À en croire ce même responsable, l'argent alloué à ce projet n'est pas suffisant.
De sources proches de l'entourage de la wilaya, après réévaluation du coût du projet, la demande de rallonge a été acceptée par la centrale. “Le projet est toujours maintenu”, a confié le chef de cabinet. À noter qu'en plus de cet hôpital de 120 lits, spécialisé en traumatologie et en orthopédie, un des premiers en Algérie qui traitera les problèmes liés à la colonne vertébrale (la scoliose), d'autres projets dans le secteur de la santé attendent d'êtres mis en œuvre, tels que le centre de transfusion sanguine, le centre intermédiaire de lutte contre la toxicomanie, l'annexe de l'institut Pasteur, le centre de formation paramédicale et les deux hôpitaux, l'un à Mansourah et l'autre à Bordj Ghedir.

Chabane Bouarissa


Article paru le 28 octobre 2007 dans le journal: El Watan

Ouled Sillini

A quand le geste salvateur ?

Distante pourtant de 7 km du chef-lieu de la commune de Bordj Ghedir, la bourgade de Ouled Sillini donne l'impression d'être un no man's land livrée à elle-même, elle vit complètement en marge du développement.

Le fameux plan d'aide à la relance économique n'a pas profité du tout à cette région et ses 5 000 habitants en rade, des décennies durant. Elle est située sur un pic montagneux, difficilement accessible, et est connue pour son relief rocheux, ses chemins qui montent, ses rivières qui ruissellent à longueur d'année, et surtout ses monts qui rappellent ceux du Hoggar dans l'extrême sud du pays. Comme si la nature intervenait pour compenser les insuffisances dues à la léthargie humaine et la marginalisation dont souffre cette population, condamnée à vivre dans la misère et le dénuement total, « les élus, on ne les voit qu'une fois tous les cinq ans ; ils viennent solliciter nos voix en promettant monts et merveilles, qui s'avèreront par la suite des chimères », dira un sexagénaire qui vit avec sa famille, comme tant d'autres, dans des ghettos, puisque l'aide, dans le cadre de la construction rurale, ils n'en entendent jamais parler. Les gourbis éparpillés ça et là, et qui rappellent l'ère coloniale, corroborent quelque part ses dires. Il a fallu plus de trois quarts d'heure pour parcourir les 7 km qui séparent le chef-lieu du douar, compte tenu de l'état piteux et rocailleux de la piste. Quand il pleut, les habitants retiennent leur souffle, la menace des crues est omniprésente, les dernières en date sont venues à bout de tous les ouvrages d'art dont la réalisation ne répond pas aux normes ; du coup ils se sont écroulés, pour certains ensevelis, d'autres laissent apparaître un fatras de béton. Les misères de la dechra ne se limitent pas au problème du chômage, à l'éclairage public inexistant, à la corvée d'eau pour laquelle la population doit consacrer des heures entières pour s'alimenter à partir d'un abreuvoir, au même titre que le bétail, dira avec amertume un autre citoyen. Depuis deux mois, l'eau n'a pas coulé dans les robinets des deux fontaines destinées à étancher la soif de la population. Renseignements pris, les services concernés n'ont pas daigné réparer la pompe du captage, nous dit-on.Cette situation, qui n'a que trop duré, a contraint les villageois à faire le déplacement au siège de la wilaya, où ils ont été reçu par le chef de cabinet. Ce dernier s'est engagé, nous dit-on, à prendre en charge leurs doléances. Cependant, les habitants croient dur comme fer que cette hogra résulte de l'absence de représentativité à l'APC. En effet, seule une virée dans ce coin perdu, comme l'appellent ses habitants, pourra renseigner sur les conditions inhumaines dans lesquelles vivote la population de Ouled Sillini, où dans chaque foyer on compte des chômeurs et encore une fosse septique, un véritable retour vers le passé. En attendant, les villageois continuent d'entretenir l'espoir, néanmoins ils interpellent les autorités, en interrogeant : « Qu'a fait l'Etat pour maintenir la population sur place ? ». Les opportunités de travail sont inexistantes, d'où la disette d'argent et son corollaire, même les nouvelles formules de recrutement dans le cadre de l'emploi de jeune (ESIL, filet social), bien que générant un maigre revenu devant maintenir ces oubliés de la société en vie, tardent à venir. Des pères de famille et des jeunes en âge de travailler vivent dans le désarroi et ne savent même pas de quoi il s'agit. Enfin, le seul secteur qui pourrait donner un brin d'espoir demeure l'agriculture, malheureusement, rien n'a été fait, s'accordent à dire les citoyens, pourtant l'arbre fruitier demeure le seul projet qui pourrait aboutir vu la nature du sol, néanmoins les villageois évoquent les entraves bureaucratiques et le fameux papier de propriété qui les a privés de toute aide, même de celle de l'habitat rural.

Abdelkader Djerbah


Algérie : trois jours d'émeutes après un match de football

Des incidents après un match de football opposant deux équipes amateurs (Régionale 1) ont tourné à l'émeute pendant trois jours de jeudi à samedi soir, faisant de nombreux blessés. Des premiers incidents ont éclaté jeudi après-midi à Bordj Ghédir, dans la région de Bordj Bou Arréridj ( 240 km à l'est d'Alger), entre des supporteurs de l'équipe locale et ceux de la ville voisine de Ras El-Oued, battue par Bordj Ghédir. Les supporteurs des deux équipes se sont affrontés à coups de pierre, de gourdin et de bouteilles avant et après la rencontre. Ils ont saccagé des édifices publics de Bordj Ghédir. L'intervention des forces de l'ordre a ramené le calme. De nombreux blessés ont été enregistrés. Jeudi soir, à leur retour de Bordj Ghédir, des centaines de supporteurs de l'équipe de Ras El-Oued, déçus par la défaite, s'en sont pris aux forces de sécurité, ont saccagé des édifices publics et endommagé des poteaux d'éclairage et des voitures.

Article paru dans le journal: Aujourd'hui le Maroc

Lire les articles associés:

Une commission d’enquête mise en place et 49 personnes remises en liberté (Algeria-Watch)


BORDJ-BOU-ARRERIDJ: Les habitants de Zemmala protestent

 

La localité de Zemmala, relevant de la commune de Bordj Ghedir, au sud-est de Bordj-Bou-Arréridj, a vécu un mouvement de protestation jeudi dernier, lors du déroulement du scrutin. Les habitants ont observé un sit-in devant les centres de vote, où le mot d'ordre du boycott a été imposé. Les protestataires disent qu'ils ont eu recours à ce mouvement pour attirer l'attention des hautes instances du pays sur la situation déplorable que vivent au quotidien les 5.000 âmes d'un patelin mis en quarantaine, selon les contestataires, qui affirment être victimes d'une hogra qui n'a que trop duré.

  «Nous sommes marginalisés, rayés de la carte de la commune: éclairage, assainissement, gaz de ville, route, rien n'a été fait dans ce coin perdu», dira un jeune visiblement désappointé. «L'enclavement de la localité a poussé des centaines de familles à l'exode.

  Les moins nantis, et ils sont nombreux, n'avaient d'autre alternative que de rester et de prendre leur mal en patience en attendant des jours meilleurs. Seulement, les choses n'ont pas changé d'un iota et la situation des Zemmaïlis est allée en empirant». Ammi Ahmed, moudjahid de la première heure, nous lança: «Ces montagnes ont accueilli les plus braves hommes qu'a enfantés le pays. Feu Hadj Lakhdar et bien d'autres sont passés par là. Zemmala compte 47 chahids, morts pour que leurs enfants puissent vivre décemment et non pour qu'ils soient victimes de l'exclusion».

  Les jeunes de la localité qui se sont joints au rassemblement nous ont fait part du marasme de la région. «Des dizaines de jeunes diplômés sont au chômage. Même le filet social nous a été refusé ! A notre grand malheur, nous sommes contraints de subir les conséquences d'une gestion communale basée sur le népotisme et le mépris», nous dira un jeune universitaire. Ce dernier ajoutera: «Nous n'avons rien pour faire venir les hauts responsables vers nous. L'école, c'est la population qui l'a construite !». Les habitants ont même «chassé» les candidats venus solliciter leurs voix.

  C'est un cri de détresse qu'ont voulu lancer les habitants de Zemmala aux hauts responsables de la wilaya et ils espèrent une prise en charge réelle de leurs revendications et non des promesses sans lendemain.

Nacir Haddad


Article paru le 05 mai 2007 dans le Quotidien d'Oran

VIOLENCE A BORDJ-GHEDIR ET RAS-EL-OUED Une dizaine de blessés et des édifices saccagés

Bordj-Ghedir, à 25 km au sud-est de Bordj-Bou-Arréridj, aura vécu un jeudi mouvementé. En effet, le match choc opposant le leader du groupe de la Régionale I Batna, en l'occurrence l'AS Bordj-Ghedir, et son dauphin le ROC Ras-El-Oued, qui constituait le tournant décisif dans la course à l'accession Inter-régions Est à deux journées du championnat, a été émaillé d'incidents entre supporters des deux camps. Les visiteurs, venus en masse, ont dans leur déferlement saccagé panneaux, vitres et voitures, provoquant des bagarres éclatées par-ci par-là. Les échauffourées entre protagonistes dureront toute la matinée. Et n'était-ce le déploiement des forces de l'ordre appelées en renfort, les conséquences auraient été plus graves. Toutefois, une dizaine de blessés sont à dénombrer, selon une source hospitalière: il s'agit de blessures légères et tous les sujets ont pu rejoindre leurs domiciles. La rencontre, qui s'est déroulée sous des mesures sécuritaires draconiennes après une heure et demie de retard, a été remportée par l'équipe locale par la plus petite des marges, 1 à 0, ce qui lui permet de mettre un pied en division supérieure.

  Après Bordj-Ghedir, c'est au tour de la ville de Ras-El-Oued de subir les conséquences de la colère des supporters. Après leur retour, les jeunes en furie s'en sont pris aux édifices en saccageant le siège de la daïra et les espaces publics. Une nuit cauchemardesque qui s'est soldée par une dizaine de blessés parmi les éléments de la sûreté de daïra, qui avaient usé des bombes lacrymogènes pour disperser les agitateurs. L'intervention des renforts a pu mettre fin à la confrontation et l'arrestation de 32 personnes est à relever. Ces scènes de violence ont terni le noble message du sport, à savoir rester fair-play.

Nacir Haddad


Article paru dans le journal: Le soir d'Algérie

Opérations de développement dans les communes de Bordj Ghedir:

Plusieurs opérations de développement ont été lancées ces deux dernières années dans les quatre communes de Bordj Ghedir, une daïra du sud-est de la wilaya de Bordj Bou-Arreridj, notamment dans les secteurs considérés "stratégiques" en l'occurrence, l'éducation et l'habitat. Dans la commune de Taglait, où les travaux de modernisation du chemin de wilaya 42, ont été récemment inspectés par le wali, l'accent a été mis sur la "qualité des travaux à exécuter", d'autant, a-t-il été précisé, que cet axe qui fait la jonction entre les Hauts-Plateaux au sud et le nord de la wilaya, est "destiné à relier, à l'avenir, les wilayas de Bordj Bou Arreridj et de M'Sila". Un lycée de 600 places a, par ailleurs, été inauguré dans la même commune, où des projets d'assainissement et de désenclavement de toutes les localités environnantes ont été préconisés. Dans la commune de Ghilassa, outre la décision prise de procéder à l'extension du siège de l'APC, il a été décidé la réalisation d'une salle de sport "eu égard à la demande exprimée par les jeunes de cette zone dépourvue de moyens de distractions". Au niveau de la localité de Bordj Ghedir, chef-lieu de daïra, les autorités de la wilaya ont procédé à une inspection des chantiers de construction de 939 logements sociaux participatifs, tandis que dans la commune de Bellimour, où un centre culturel sera réalisé "prochainement", il a été question de "la nécessité de lutter contre l'habitat précaire par le biais du logement rural". Une salle de sport a, d'autre part, été inaugurée au niveau du lycée Ben Ahmed Lakhdar dans la localité d'El Anasser, quatrième commune de la daïra de Bordj Ghedir. A cette occasion, le chef de l'exécutif a insisté auprès des élus des quatre communes sur "l'amélioration des cadences de travail sur l'ensemble des chantiers", avant de décider de l'octroi d'une enveloppe de 20 millions de DA pour la réhabilitation des chemins communaux de la commune de Taglait.

R.R.


Sit-in revandiquant le raccordement au gaz de ville

La colère des citoyens des trois cités périphériques à savoir Quota, Sidi Saïd et Sidi Ahcène privées du raccordement en gaz naturel en cette saison hivernale impitoyable a débouché sur un sit-in d'environ une centaine de personnes devant le siège de la daïra. Les protestataires n'arrivent pas à comprendre la lenteur qu'avait pris l'opération de raccordement du gaz naturel malgré leur acquittement en quote-part.
Selon le chef de daïra de Bordj-Ghedir, l'installation des compteurs de la cité “Quota” s'effectuera dans 48 heures puisque le chèque aurait été déjà versé à la Sonelgaz et que pour les autres agglomérations, il serait question de temps seulement puisque le blocage se situerait au niveau de la Sonelgaz. Satisfaite par les propos du responsable, la foule s'est dispersée dans un calme serein.

A suivre...


UNIVERSITE D'EL ANASSER ( Daïra de Bordj-Ghedir)
Une cinquantaine d'étudiants renvoyés
Conformément aux textes de loi régissant les contextes pédagogiques et scientifiques, la décision d'exclure environ une cinquantaine d'étudiants a été prise et officiellement notifiée par le recteur de l'université d'El-Anasser en concertation avec les membres du conseil scientifique de l'institution universitaire, rapporte une source autorisée. La décision en question a pris effet à partir du 1er février 2007, nous apprend-on. “Une décision sans appel parce qu'elle émane d'un conseil souverain, seul habilité à trancher dans de tels cas”, explique un responsable. En fait, les étudiants renvoyés sont pour la plupart ceux ayant échoué dans toutes les épreuves de rattrapage qu'ils ont passées. Rappelons dans la foulée, que la dernière grève des étudiants appelait à la réintégration de ces cas dans le cadre de la plate-forme des revendications estudiantines.

Saâdène Ammara


Article paru le 27 janvier 2007 dans le journal: Liberté

Une jeune femme assassinée et enterrée dans son jardin

Ghaïlassa, un village de la daïra d'El-Ghedir, situé à 40 km du chef-lieu de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, est sous le choc. Une jeune dame a été assassinée et enterrée dans le jardin de sa maison. Les assassins l'ont achevée après avoir cambriolé et dévalisé sa demeure, en l'absence de son époux. C'est en rentrant chez lui à Ghaïlassa qu'il a découvert que son domicile a été volé et que sa jeune femme a disparu.
Alertés par l'époux de la femme assassinée, les éléments de la Gendarmerie nationale, appuyés par la brigade canine ont réussi à découvrir et localiser, dans le jardin, le cadavre de la jeune femme, 34 ans, fraîchement enterré. D'après les premiers éléments de l'enquête et selon les témoignages des habitants du village recueillis sur les lieux, les cambrioleurs sont entrés en effraction dans la maison, mercredi dernier.
Quand la maîtresse de maison s'est aperçue de leur présence, les malfrats l'ont surprise par derrière, lui donnant un coup de marteau sur la nuque avant de l'achever complètement à l'aide d'une fourche. Pour ne pas laisser de traces, les assassins l'ont vite enterrée dans le jardin juste à côté de la maison. Et, selon l'époux, les assassins se sont emparés aussi d'une somme de 140 millions de centimes de la maison.   Dans le village, les rumeurs vont bon train. On évoque les conflits familiaux, les bandes de jeunes drogués et les bandes de voleurs de passage qui fréquentaient ces derniers temps le village. Tout semble concorder pour affirmer qu'il s'agit d'un meurtre, mais l'enquête semble difficile. “L'auteur ou les auteurs du meurtre pourraient avoir commis d'autres actes. Nous prenons cette affaire au sérieux”, souligne-t-on à la Gendarmerie nationale qui exploite toutes les pistes.
Une autopsie de la victime devrait être pratiquée au CHU de Sétif afin de connaître les causes du décès. Les prélèvements d'usage ont été effectués par la brigade scientifique.

Chabane Bouarissa


Article paru le 16 décembre 2006 dans le journal: Liberté

Sit-in des écoliers  de Bordj Ghedir:
Plusieurs centaines d'écoliers d'Ouled Makhlouf, Zafandou, Saâda et Sina de la commune de Bordj Ghedir à 30 km du chef-lieu de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, ont observé un sit-in devant le siège de l'APC pour réclamer le chauffage dans leurs établissements scolaires. En fait, plusieurs écoles primaires sont sans chauffage cet hiver ou équipés de poêles vétustes, d'autres manquent de gasoil.   D'après le responsable de l'équipement de la direction de l'éducation (DE), “c'est la Dlep qui devrait équiper les nouvelles écoles. Pour les anciennes, nous avons acheté 450 poêles à mazout et 39 à gaz de ville afin d'équiper toutes les écoles de la wilaya”. Un nombre qui reste toujours insuffisant que notre interlocuteur a expliqué par le fait que les chefs d'établissement se sont pressés à enlever les anciens poêles à mazout dès que le gaz de ville a été installé dans ces communes.

Chabane Bouarissa


Article paru le 20 septembre 2006: (Relayé par plusieurs journaux)

Deux agents travaillant dans un bureau de poste à Bordj Ghedir dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj ont détourné une somme de 260 millions de centimes du compte d'un client. Ce dernier , voulant retirer de l'argent de son compte Cnep s'est vu signifier un refus pour manque de liquidité. Une plainte sera alors déposée. La commission d'enquête confirme le détournement. Les deux agents ont été suspendus. Arrêtés par la police, ils seront  présentés aujourd'hui devant le procureur de la république près le tribunal de Ras El-Oued.
Les responsables de ce détournement avaient bien préparé leur coup. C'est pourquoi, les services de contrôle n'ont pu découvrir à temps cette affaire qui remonte à plus de 10 mois. Ils opéraient sur les carnets Cnep , en effectuant des opérations de retrait sur compte sans l'enregistrer sur le livret d'épargne du client. Par ce système, ils sont arrivés à retirer une somme qui dépasse les 260 millions de centimes. Leur dernier exploit était les 18 millions de centimes d'une victime qui a tout dévoilé.

Chabane Bouarissa


Article de presse paru le 06 aout 2006 dans le journal El Moudjahid
Saisie de 5 kg de kif traité: Deux Ghdiris arrêtés

Sur la base d'informations précises, les éléments de la brigade de gendarmerie nationale des Anassers (Bordj Bou Arreridj) ont procédé, avant-hier, samedi, à la saisie de 10 plaquettes de kif traité d'un poids total de 5 kilogrammes, a affirmé la cellule de communication du commandement de la gendarmerie nationale. En effet, suivant les indications de la source, les auxiliaires de la justice ont intercepté un véhicule de marque Peugeot 504 à son bord les dénommés B. S., chômeur et H. A., gardien dans une école primaire, originaires tous deux de Bordj Ghedir, wilaya de Bordj Bou Arréridj.
Reconnaissant les faits qui leur ont été reprochés, les présumés dealers seront présentés devant le procureur de la République de Ras El Oued qui a prescrit la poursuite des investigations pour déterminer la provenance de la marchandise prohibée et identifier les complices.


Article de presse paru le 10 juin 2006 dans le journal Le soir d'Algérie


Riche en eaux minérales, le relief des Bibans dénombre au moins une vingtaine de sources répertoriées par la direction de planification sur la base des rapports établis par les direction de l'hydraulique et de la santé.

Officiellement, trois sources au moins sont reconnues par rapport à leur qualité thérapeutique. Il s'agit des points d'eau minérale froide de Z'malla éparpillés dans la région de Ras El-Oued, dont le débit moyen atteint 17 l/s.

Malheureusement, ces sources ne servent qu'à la petite irrigation et au jardinage privé. La source de Hat talla, commune d'El Hammadia, dont le débit avoisine les 10 l/s, déverse inutilement à Oued Soulite pour aller se mélanger aux eaux du barrage de M'sila, et enfin, la source de Lemhaz de la région d'El-Achir au faible débit de 2 l/s dont les eaux disparaissent par percolation dans la nappe. Il semble que le constat est le même malgré les journées d'étude, de sensibilisation et de vulgarisation autour de la question. En effet, ni les patrons des limonadiers, ni ceux de la bouteille minérale ne s'y intéressent.

Faut-il encore attendre des investisseurs étrangers qui savent reconnaître les vertus de ces eaux et leurs techniques de commercialisation. A Bordj Ghedir, par exemple, plusieurs habitations bénéficient gratuitement de l'apport en eaux minérales. C'est le cas notamment de la région de Z'mala où les gens parlent depuis bon nombre d'années d'un notable de la région qui compte investir dans ce créneau, malheureusement, cela est resté au stade de la rumeur.

D'autres sources d'eaux minérales froides, également éparpillées dans les régions de Aïn T'rab, Aïn Soltane, Aïn Beni Amrane, Aïn Zemmourah, Bir Kasd Ali, Khelil, Slatna, Medjana... demeurent à l'état sauvage en l'absence d'une véritable politique économique de l'eau minérale.

Saâdène Ammara