Nouvelles
Article paru le 31octobre 2007 dans le journal: Liberté
Bordj-Bou-Arréridj
Le projet de l'hôpital d'orthopédie compromis ? Que'en est-il pour les centres hospitaliers de Bordj-Ghedir et de Mansourah
L'étude du projet de réalisation d'un établissement hospitalier spécialisé en orthopédie moisit dans les tiroirs. Il s'agit d'une première structure qui traitera les problèmes liés à la colonne vertébrale, tels que la scoliose.
Le projet de construction d'un hôpital spécialisé en traumatologie et en orthopédie qui prendra en charge les problèmes liés à la colonne vertébrale (la scoliose) accuse un retard considérable.
La réalisation de ce projet, qui entre dans le cadre du programme du président de la République, n'est pas pour demain. Il est retardé depuis plusieurs années, ce qui a fait perdre la création de nombreux postes d'emploi dans la région. Pour cela, les autorités compétentes ont pris une série de mesures visant à l'achever dans les meilleurs délais. Après trois appels d'offres et une année et demie d'étude, c'est le désenchantement.
Le démarrage des travaux vient d'être repoussé une fois encore par la commission des marchés parce que l'enveloppe allouée ne peut suffire à sa concrétisation. Donc, l'appel d'offres est infructueux. Il faut une autre fiche technique et un autre supplément pour combler cette erreur d'estimation. Au bout du compte, plusieurs mois de retard, sans que le projet voit le jour. En attendant sa révision, les coûts de réalisation connaîtront évidemment une augmentation. Le DSP a affirmé que la direction a effectué de nombreuses démarches pour relancer ce projet en souffrance. À en croire ce même responsable, l'argent alloué à ce projet n'est pas suffisant.
De sources proches de l'entourage de la wilaya, après réévaluation du coût du projet, la demande de rallonge a été acceptée par la centrale. “Le projet est toujours maintenu”, a confié le chef de cabinet. À noter qu'en plus de cet hôpital de 120 lits, spécialisé en traumatologie et en orthopédie, un des premiers en Algérie qui traitera les problèmes liés à la colonne vertébrale (la scoliose), d'autres projets dans le secteur de la santé attendent d'êtres mis en œuvre, tels que le centre de transfusion sanguine, le centre intermédiaire de lutte contre la toxicomanie, l'annexe de l'institut Pasteur, le centre de formation paramédicale et les deux hôpitaux, l'un à Mansourah et l'autre à Bordj Ghedir.
Chabane Bouarissa
Article paru le 28 octobre 2007 dans le journal: El Watan
Ouled Sillini
A quand le geste salvateur ?
Distante pourtant de 7 km du chef-lieu de la commune de Bordj Ghedir, la bourgade de Ouled Sillini donne l'impression d'être un no man's land livrée à elle-même, elle vit complètement en marge du développement.
Le fameux plan d'aide à la relance économique n'a pas profité du tout à cette région et ses 5 000 habitants en rade, des décennies durant. Elle est située sur un pic montagneux, difficilement accessible, et est connue pour son relief rocheux, ses chemins qui montent, ses rivières qui ruissellent à longueur d'année, et surtout ses monts qui rappellent ceux du Hoggar dans l'extrême sud du pays. Comme si la nature intervenait pour compenser les insuffisances dues à la léthargie humaine et la marginalisation dont souffre cette population, condamnée à vivre dans la misère et le dénuement total, « les élus, on ne les voit qu'une fois tous les cinq ans ; ils viennent solliciter nos voix en promettant monts et merveilles, qui s'avèreront par la suite des chimères », dira un sexagénaire qui vit avec sa famille, comme tant d'autres, dans des ghettos, puisque l'aide, dans le cadre de la construction rurale, ils n'en entendent jamais parler. Les gourbis éparpillés ça et là, et qui rappellent l'ère coloniale, corroborent quelque part ses dires. Il a fallu plus de trois quarts d'heure pour parcourir les 7 km qui séparent le chef-lieu du douar, compte tenu de l'état piteux et rocailleux de la piste. Quand il pleut, les habitants retiennent leur souffle, la menace des crues est omniprésente, les dernières en date sont venues à bout de tous les ouvrages d'art dont la réalisation ne répond pas aux normes ; du coup ils se sont écroulés, pour certains ensevelis, d'autres laissent apparaître un fatras de béton. Les misères de la dechra ne se limitent pas au problème du chômage, à l'éclairage public inexistant, à la corvée d'eau pour laquelle la population doit consacrer des heures entières pour s'alimenter à partir d'un abreuvoir, au même titre que le bétail, dira avec amertume un autre citoyen. Depuis deux mois, l'eau n'a pas coulé dans les robinets des deux fontaines destinées à étancher la soif de la population. Renseignements pris, les services concernés n'ont pas daigné réparer la pompe du captage, nous dit-on.Cette situation, qui n'a que trop duré, a contraint les villageois à faire le déplacement au siège de la wilaya, où ils ont été reçu par le chef de cabinet. Ce dernier s'est engagé, nous dit-on, à prendre en charge leurs doléances. Cependant, les habitants croient dur comme fer que cette hogra résulte de l'absence de représentativité à l'APC. En effet, seule une virée dans ce coin perdu, comme l'appellent ses habitants, pourra renseigner sur les conditions inhumaines dans lesquelles vivote la population de Ouled Sillini, où dans chaque foyer on compte des chômeurs et encore une fosse septique, un véritable retour vers le passé. En attendant, les villageois continuent d'entretenir l'espoir, néanmoins ils interpellent les autorités, en interrogeant : « Qu'a fait l'Etat pour maintenir la population sur place ? ». Les opportunités de travail sont inexistantes, d'où la disette d'argent et son corollaire, même les nouvelles formules de recrutement dans le cadre de l'emploi de jeune (ESIL, filet social), bien que générant un maigre revenu devant maintenir ces oubliés de la société en vie, tardent à venir. Des pères de famille et des jeunes en âge de travailler vivent dans le désarroi et ne savent même pas de quoi il s'agit. Enfin, le seul secteur qui pourrait donner un brin d'espoir demeure l'agriculture, malheureusement, rien n'a été fait, s'accordent à dire les citoyens, pourtant l'arbre fruitier demeure le seul projet qui pourrait aboutir vu la nature du sol, néanmoins les villageois évoquent les entraves bureaucratiques et le fameux papier de propriété qui les a privés de toute aide, même de celle de l'habitat rural.
Abdelkader Djerbah
Algérie : trois jours d'émeutes après un match de football
Des incidents après un match de football opposant deux équipes amateurs (Régionale 1) ont tourné à l'émeute pendant trois jours de jeudi à samedi soir, faisant de nombreux blessés. Des premiers incidents ont éclaté jeudi après-midi à Bordj Ghédir, dans la région de Bordj Bou Arréridj ( 240 km à l'est d'Alger), entre des supporteurs de l'équipe locale et ceux de la ville voisine de Ras El-Oued, battue par Bordj Ghédir. Les supporteurs des deux équipes se sont affrontés à coups de pierre, de gourdin et de bouteilles avant et après la rencontre. Ils ont saccagé des édifices publics de Bordj Ghédir. L'intervention des forces de l'ordre a ramené le calme. De nombreux blessés ont été enregistrés. Jeudi soir, à leur retour de Bordj Ghédir, des centaines de supporteurs de l'équipe de Ras El-Oued, déçus par la défaite, s'en sont pris aux forces de sécurité, ont saccagé des édifices publics et endommagé des poteaux d'éclairage et des voitures.
Article paru dans le journal: Aujourd'hui le Maroc
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Une commission d’enquête mise en place et 49 personnes remises en liberté (Algeria-Watch)
BORDJ-BOU-ARRERIDJ: Les habitants de Zemmala protestent
par Nacir Haddad
La localité de Zemmala, relevant de la commune de Bordj Ghedir, au sud-est de Bordj-Bou-Arréridj, a vécu un mouvement de protestation jeudi dernier, lors du déroulement du scrutin. Les habitants ont observé un sit-in devant les centres de vote, où le mot d'ordre du boycott a été imposé. Les protestataires disent qu'ils ont eu recours à ce mouvement pour attirer l'attention des hautes instances du pays sur la situation déplorable que vivent au quotidien les 5.000 âmes d'un patelin mis en quarantaine, selon les contestataires, qui affirment être victimes d'une hogra qui n'a que trop duré.
«Nous sommes marginalisés, rayés de la carte de la commune: éclairage, assainissement, gaz de ville, route, rien n'a été fait dans ce coin perdu», dira un jeune visiblement désappointé. «L'enclavement de la localité a poussé des centaines de familles à l'exode.
Les moins nantis, et ils sont nombreux, n'avaient d'autre alternative que de rester et de prendre leur mal en patience en attendant des jours meilleurs. Seulement, les choses n'ont pas changé d'un iota et la situation des Zemmaïlis est allée en empirant». Ammi Ahmed, moudjahid de la première heure, nous lança: «Ces montagnes ont accueilli les plus braves hommes qu'a enfantés le pays. Feu Hadj Lakhdar et bien d'autres sont passés par là. Zemmala compte 47 chahids, morts pour que leurs enfants puissent vivre décemment et non pour qu'ils soient victimes de l'exclusion».
Les jeunes de la localité qui se sont joints au rassemblement nous ont fait part du marasme de la région. «Des dizaines de jeunes diplômés sont au chômage. Même le filet social nous a été refusé ! A notre grand malheur, nous sommes contraints de subir les conséquences d'une gestion communale basée sur le népotisme et le mépris», nous dira un jeune universitaire. Ce dernier ajoutera: «Nous n'avons rien pour faire venir les hauts responsables vers nous. L'école, c'est la population qui l'a construite !». Les habitants ont même «chassé» les candidats venus solliciter leurs voix.
C'est un cri de détresse qu'ont voulu lancer les habitants de Zemmala aux hauts responsables de la wilaya et ils espèrent une prise en charge réelle de leurs revendications et non des promesses sans lendemain.
VIOLENCE A BORDJ-GHEDIR ET RAS-EL-OUED Une dizaine de blessés et des édifices saccagés
par Nacir Haddad
Bordj-Ghedir, à 25 km au sud-est de Bordj-Bou-Arréridj, aura vécu un jeudi mouvementé. En effet, le match choc opposant le leader du groupe de la Régionale I Batna, en l'occurrence l'AS Bordj-Ghedir, et son dauphin le ROC Ras-El-Oued, qui constituait le tournant décisif dans la course à l'accession Inter-régions Est à deux journées du championnat, a été émaillé d'incidents entre supporters des deux camps. Les visiteurs, venus en masse, ont dans leur déferlement saccagé panneaux, vitres et voitures, provoquant des bagarres éclatées par-ci par-là. Les échauffourées entre protagonistes dureront toute la matinée. Et n'était-ce le déploiement des forces de l'ordre appelées en renfort, les conséquences auraient été plus graves. Toutefois, une dizaine de blessés sont à dénombrer, selon une source hospitalière: il s'agit de blessures légères et tous les sujets ont pu rejoindre leurs domiciles. La rencontre, qui s'est déroulée sous des mesures sécuritaires draconiennes après une heure et demie de retard, a été remportée par l'équipe locale par la plus petite des marges, 1 à 0, ce qui lui permet de mettre un pied en division supérieure.
Après Bordj-Ghedir, c'est au tour de la ville de Ras-El-Oued de subir les conséquences de la colère des supporters. Après leur retour, les jeunes en furie s'en sont pris aux édifices en saccageant le siège de la daïra et les espaces publics. Une nuit cauchemardesque qui s'est soldée par une dizaine de blessés parmi les éléments de la sûreté de daïra, qui avaient usé des bombes lacrymogènes pour disperser les agitateurs. L'intervention des renforts a pu mettre fin à la confrontation et l'arrestation de 32 personnes est à relever. Ces scènes de violence ont terni le noble message du sport, à savoir rester fair-play.
Article paru le 05 mai 2007 dans le Quotidien d'Oran
Opérations de développement dans les communes de Bordj Ghedir:
Plusieurs opérations de développement ont été lancées ces deux dernières années dans les quatre communes de Bordj Ghedir, une daïra du sud-est de la wilaya de Bordj Bou-Arreridj, notamment dans les secteurs considérés "stratégiques" en l'occurrence, l'éducation et l'habitat. Dans la commune de Taglait, où les travaux de modernisation du chemin de wilaya 42, ont été récemment inspectés par le wali, l'accent a été mis sur la "qualité des travaux à exécuter", d'autant, a-t-il été précisé, que cet axe qui fait la jonction entre les Hauts-Plateaux au sud et le nord de la wilaya, est "destiné à relier, à l'avenir, les wilayas de Bordj Bou Arreridj et de M'Sila". Un lycée de 600 places a, par ailleurs, été inauguré dans la même commune, où des projets d'assainissement et de désenclavement de toutes les localités environnantes ont été préconisés. Dans la commune de Ghilassa, outre la décision prise de procéder à l'extension du siège de l'APC, il a été décidé la réalisation d'une salle de sport "eu égard à la demande exprimée par les jeunes de cette zone dépourvue de moyens de distractions". Au niveau de la localité de Bordj Ghedir, chef-lieu de daïra, les autorités de la wilaya ont procédé à une inspection des chantiers de construction de 939 logements sociaux participatifs, tandis que dans la commune de Bellimour, où un centre culturel sera réalisé "prochainement", il a été question de "la nécessité de lutter contre l'habitat précaire par le biais du logement rural". Une salle de sport a, d'autre part, été inaugurée au niveau du lycée Ben Ahmed Lakhdar dans la localité d'El Anasser, quatrième commune de la daïra de Bordj Ghedir. A cette occasion, le chef de l'exécutif a insisté auprès des élus des quatre communes sur "l'amélioration des cadences de travail sur l'ensemble des chantiers", avant de décider de l'octroi d'une enveloppe de 20 millions de DA pour la réhabilitation des chemins communaux de la commune de Taglait. R.R.
Article paru dans le journal: Le soir d'Algérie
Sit-in revandiquant le raccordement au gaz de ville
La colère des citoyens des trois cités périphériques à savoir Quota, Sidi Saïd et Sidi Ahcène privées du raccordement en gaz naturel en cette saison hivernale impitoyable a débouché sur un sit-in d'environ une centaine de personnes devant le siège de la daïra. Les protestataires n'arrivent pas à comprendre la lenteur qu'avait pris l'opération de raccordement du gaz naturel malgré leur acquittement en quote-part.
Selon le chef de daïra de Bordj-Ghedir, l'installation des compteurs de la cité “Quota” s'effectuera dans 48 heures puisque le chèque aurait été déjà versé à la Sonelgaz et que pour les autres agglomérations, il serait question de temps seulement puisque le blocage se situerait au niveau de la Sonelgaz. Satisfaite par les propos du responsable, la foule s'est dispersée dans un calme serein.
A suivre...
UNIVERSITE D'EL ANASSER ( Daïra de Bordj-Ghedir)
Une cinquantaine d'étudiants renvoyés
Conformément aux textes de loi régissant les contextes pédagogiques et scientifiques, la décision d'exclure environ une cinquantaine d'étudiants a été prise et officiellement notifiée par le recteur de l'université d'El-Anasser en concertation avec les membres du conseil scientifique de l'institution universitaire, rapporte une source autorisée. La décision en question a pris effet à partir du 1er février 2007, nous apprend-on. “Une décision sans appel parce qu'elle émane d'un conseil souverain, seul habilité à trancher dans de tels cas”, explique un responsable. En fait, les étudiants renvoyés sont pour la plupart ceux ayant échoué dans toutes les épreuves de rattrapage qu'ils ont passées. Rappelons dans la foulée, que la dernière grève des étudiants appelait à la réintégration de ces cas dans le cadre de la plate-forme des revendications estudiantines.
Saâdène Ammara
Article paru le 27 janvier 2007 dans le journal: Liberté
Une jeune femme assassinée et enterrée dans son jardin
Ghaïlassa, un village de la daïra d'El-Ghedir, situé à 40 km du chef-lieu de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, est sous le choc. Une jeune dame a été assassinée et enterrée dans le jardin de sa maison. Les assassins l'ont achevée après avoir cambriolé et dévalisé sa demeure, en l'absence de son époux. C'est en rentrant chez lui à Ghaïlassa qu'il a découvert que son domicile a été volé et que sa jeune femme a disparu.
Alertés par l'époux de la femme assassinée, les éléments de la Gendarmerie nationale, appuyés par la brigade canine ont réussi à découvrir et localiser, dans le jardin, le cadavre de la jeune femme, 34 ans, fraîchement enterré. D'après les premiers éléments de l'enquête et selon les témoignages des habitants du village recueillis sur les lieux, les cambrioleurs sont entrés en effraction dans la maison, mercredi dernier.
Quand la maîtresse de maison s'est aperçue de leur présence, les malfrats l'ont surprise par derrière, lui donnant un coup de marteau sur la nuque avant de l'achever complètement à l'aide d'une fourche. Pour ne pas laisser de traces, les assassins l'ont vite enterrée dans le jardin juste à côté de la maison. Et, selon l'époux, les assassins se sont emparés aussi d'une somme de 140 millions de centimes de la maison. Dans le village, les rumeurs vont bon train. On évoque les conflits familiaux, les bandes de jeunes drogués et les bandes de voleurs de passage qui fréquentaient ces derniers temps le village. Tout semble concorder pour affirmer qu'il s'agit d'un meurtre, mais l'enquête semble difficile. “L'auteur ou les auteurs du meurtre pourraient avoir commis d'autres actes. Nous prenons cette affaire au sérieux”, souligne-t-on à la Gendarmerie nationale qui exploite toutes les pistes.
Une autopsie de la victime devrait être pratiquée au CHU de Sétif afin de connaître les causes du décès. Les prélèvements d'usage ont été effectués par la brigade scientifique.
Chabane Bouarissa
Article paru le 16 décembre 2006 dans le journal: Liberté
Sit-in des écoliers de Bordj Ghedir:
Plusieurs centaines d'écoliers d'Ouled Makhlouf, Zafandou, Saâda et Sina de la commune de Bordj Ghedir à 30 km du chef-lieu de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, ont observé un sit-in devant le siège de l'APC pour réclamer le chauffage dans leurs établissements scolaires. En fait, plusieurs écoles primaires sont sans chauffage cet hiver ou équipés de poêles vétustes, d'autres manquent de gasoil. D'après le responsable de l'équipement de la direction de l'éducation (DE), “c'est la Dlep qui devrait équiper les nouvelles écoles. Pour les anciennes, nous avons acheté 450 poêles à mazout et 39 à gaz de ville afin d'équiper toutes les écoles de la wilaya”. Un nombre qui reste toujours insuffisant que notre interlocuteur a expliqué par le fait que les chefs d'établissement se sont pressés à enlever les anciens poêles à mazout dès que le gaz de ville a été installé dans ces communes.
Chabane Bouarissa
Article paru le 20 septembre 2006: (Relayé par plusieurs journaux)
Deux agents travaillant dans un bureau de poste à Bordj Ghedir dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj ont détourné une somme de 260 millions de centimes du compte d'un client. Ce dernier , voulant retirer de l'argent de son compte Cnep s'est vu signifier un refus pour manque de liquidité. Une plainte sera alors déposée. La commission d'enquête confirme le détournement. Les deux agents ont été suspendus. Arrêtés par la police, ils seront présentés aujourd'hui devant le procureur de la république près le tribunal de Ras El-Oued.
Les responsables de ce détournement avaient bien préparé leur coup. C'est pourquoi, les services de contrôle n'ont pu découvrir à temps cette affaire qui remonte à plus de 10 mois. Ils opéraient sur les carnets Cnep , en effectuant des opérations de retrait sur compte sans l'enregistrer sur le livret d'épargne du client. Par ce système, ils sont arrivés à retirer une somme qui dépasse les 260 millions de centimes. Leur dernier exploit était les 18 millions de centimes d'une victime qui a tout dévoilé.
Chabane Bouarissa
Article de presse paru le 06 aout 2006 dans le journal El Moudjahid
Saisie de 5 kg de kif traité: Deux Ghdiris arrêtés
Sur la base d'informations précises, les éléments de la brigade de gendarmerie nationale des Anassers (Bordj Bou Arreridj) ont procédé, avant-hier, samedi, à la saisie de 10 plaquettes de kif traité d'un poids total de 5 kilogrammes, a affirmé la cellule de communication du commandement de la gendarmerie nationale. En effet, suivant les indications de la source, les auxiliaires de la justice ont intercepté un véhicule de marque Peugeot 504 à son bord les dénommés B. S., chômeur et H. A., gardien dans une école primaire, originaires tous deux de Bordj Ghedir, wilaya de Bordj Bou Arréridj.
Reconnaissant les faits qui leur ont été reprochés, les présumés dealers seront présentés devant le procureur de la République de Ras El Oued qui a prescrit la poursuite des investigations pour déterminer la provenance de la marchandise prohibée et identifier les complices.
Article de presse paru le 10 juin 2006 dans le journal Le soir d'Algérie
Riche en eaux minérales, le relief des Bibans dénombre au moins une vingtaine de sources répertoriées par la direction de planification sur la base des rapports établis par les direction de l'hydraulique et de la santé.
Officiellement, trois sources au moins sont reconnues par rapport à leur qualité thérapeutique. Il s'agit des points d'eau minérale froide de Z'malla éparpillés dans la région de Ras El-Oued, dont le débit moyen atteint 17 l/s.
Malheureusement, ces sources ne servent qu'à la petite irrigation et au jardinage privé. La source de Hat talla, commune d'El Hammadia, dont le débit avoisine les 10 l/s, déverse inutilement à Oued Soulite pour aller se mélanger aux eaux du barrage de M'sila, et enfin, la source de Lemhaz de la région d'El-Achir au faible débit de 2 l/s dont les eaux disparaissent par percolation dans la nappe. Il semble que le constat est le même malgré les journées d'étude, de sensibilisation et de vulgarisation autour de la question. En effet, ni les patrons des limonadiers, ni ceux de la bouteille minérale ne s'y intéressent.
Faut-il encore attendre des investisseurs étrangers qui savent reconnaître les vertus de ces eaux et leurs techniques de commercialisation. A Bordj Ghedir, par exemple, plusieurs habitations bénéficient gratuitement de l'apport en eaux minérales. C'est le cas notamment de la région de Z'mala où les gens parlent depuis bon nombre d'années d'un notable de la région qui compte investir dans ce créneau, malheureusement, cela est resté au stade de la rumeur.
D'autres sources d'eaux minérales froides, également éparpillées dans les régions de Aïn T'rab, Aïn Soltane, Aïn Beni Amrane, Aïn Zemmourah, Bir Kasd Ali, Khelil, Slatna, Medjana... demeurent à l'état sauvage en l'absence d'une véritable politique économique de l'eau minérale.
Saâdène Ammara